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Et si vos pensées devenaient votre destin

Bien sûr ce que nous pouvons lire dans le dernier message de Shazzie transmettant un article écrit par Alex Santora-Emmerson , nous le savons déjà. Du moins beaucoup d’entre nous. Pourtant, je pense que cela fait toujours du bien de se le redire, de le relire ou de le réentendre encore une fois, et que ça ne sera jamais trop souvent :

Regardez vos pensées, elles deviennent des mots.
Regardez vos mots, ils deviennent des actions.
Regardez vos actions, elles deviennent des habitudes.
Regardez vos habitudes, elles deviennent votre caractère.
Regardez votre caractère, il devient votre destin.
Par conséquent, vos pensées deviennent votre destin.
Franck Outlaw

J’ai toujours pensé que cette citation était vraie et je suis très attentive aux pensées et aux croyances que je crée intérieurement. J’ai toujours essayé d’être attentive à la façon dont ces pensées structurent ma vie et l’orientent dans une certaine direction. Je suis aussi très attentive aux mots que j’utilise dans ma vie quotidienne et j’ai remplacé le mot « problème » par « défi » , « devrais » par « ferai » , « OK » par « fantastique » et ainsi de suite. Ceci m’assure que je reste dans une situation de pouvoir plutôt que de tomber dans une mentalité de victime.

Justement, l’autre jour il m’a été fortement rappelé combien cela était vrai. Un de mes enfants m’a donné non seulement une grande leçon mais aussi un rappel et une confirmation que ce que nous pensons vraiment construit la manière dont nous ressentons, dont nous agissons, dont nous nous comportons et par conséquent ce qui fait notre vie.

Il y a environ une semaine, j’ai été confrontée à un grand défi. Mon défi était de prendre mes enfants à l’école à 16h00. A 15h30, ma voiture ne voulait pas démarrer. Quoi que je fasse, elle ne faisait aucun bruit et n’avait aucune intention d’en faire. Mon mari essaya aussi sans plus de chance, alors j’ai compris que c’était le moment d’un plan B.

Nous vivons actuellement en Italie et ne connaissons pas encore beaucoup de monde. Les seules personnes que nous connaissons vraiment sont ma mère, ma grand-mère et ma tante Loredana. Ma maman était à deux heures de distance, ma tante Loredana était à un congrès médical à 30 minutes de distance avec son téléphone portable éteint et ma grand-mère ne conduit pas. Alors je n’avais vraiment personne à appeler ou à qui demander un service.
Alors j’ai appelé l’école des garçons pour les informer du problème qui se posait à moi et qu’il y avait de grandes chances que je serais en retard. La secrétaire de l’école, dans un pur style sicilien, répondit « Quoi qu’il arrive, je termine mon travail à 16h45. » J’ai réalisé qu’elle avait dû être ajoutée à mon challenge pour m’enseigner la patience !

Finalement, mon voisin m’a donné un coup de pouce et j’ai pu récupérer mes garçons avec juste 15 minutes de retard. Cependant les enseignants n’ont pas fait de leur mieux pour expliquer à mes garçons ce qui se passait. En fait, ils ne leur ont rien dit du tout et les ont juste mis dans une salle d’études avec des enfants plus âgés et un professeur qu’ils ne connaissaient pas, dans une aile tout à fait opposée de l’école en les laissant s’assoir eux-mêmes au dernier rang.

Quand je suis arrivée, Luca pleurait de façon hystérique et personne n’y faisait attention, sauf son frère jumeau Josh, qui ne savait pas trop comment l’aider.  J’ai étreint Luca aussi longtemps qu’il en a eu besoin et l’ai laissé me poser toutes les questions qu’il avait besoin de me poser.

Quand je l’ai trouvé assez calme, je lui ai demandé : « Chéri, pourquoi étais-tu aussi triste ? ». Luca me dit : « Parce que je croyais que tu m’attendais quelque part ailleurs, et que maintenant que nous étions de ce côté de l’école, tu ne me trouverais jamais. J’ai pensé que tu nous avais oublié. Après j’ai cru que peut-être les professeurs ne comprenaient pas que tu nous attendais et que nous allions devoir dormir tout seuls à l’école. »

Ensuite j’ai demandé à Josh : « Et toi chéri, pourquoi ne pleurais-tu pas du tout ? »

Il répondit : « Parce que je n’ai pensé à rien de tout ça, alors ça aurait été difficile d’être triste. »

Dans votre vie relationnelle, je vous souhaite d’avoir des pensées qui vous rendent difficile le fait d’être triste.

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