25 octobre 2015
Guérison = moins de symptômes, pas de médicaments !
Ce témoignage raconte le parcours de Jens Krause, originaire de Scharbeutz en Allemagne, qui explique comment il a retrouvé une vie sans symptômes après vingt ans de douleurs et de traitements lourds. Si tu es dans une situation similaire, avec une maladie inflammatoire chronique, des symptômes qui reviennent, ou l’impression d’avoir déjà tout essayé sans résultat durable, ce récit peut t’aider à comprendre ce qu’un changement global d’hygiène de vie peut réellement apporter.
L’essentiel a retenir : ce témoignage montre qu’une amélioration durable passe souvent par une approche globale : alimentation, activité physique, sommeil, environnement et gestion du stress.
- Un diagnostic précis change souvent la prise en charge.
- Les médicaments peuvent soulager, mais pas toujours résoudre la cause.
- Une alimentation végétale et majoritairement crue peut aider certains profils.
- L’activité physique régulière soutient la récupération et l’énergie.
- Réduire les sources de stress et de négativité compte aussi.
- Un accompagnement sérieux aide à structurer les changements.
Le parcours de Jens Krause : de la douleur chronique à une remise à plat complète
Jens explique qu’il a souffert pendant près de vingt ans de symptômes rhumatoïdes sévères : arthrite, inflammation, douleurs très intenses, avec des périodes de répit puis des rechutes. Dans les faits, ce type de situation est souvent épuisant, parce que tu avances sans visibilité : tu consultes, tu testes, puis tu recommences. C’est précisément ce qui rend les maladies inflammatoires si difficiles à vivre au quotidien.
Au départ, les médecins ont surtout suspecté un problème au niveau du bas du dos. Il a alors subi deux opérations dans les années 90, sans amélioration réelle. Ce point est important : quand la cause exacte n’est pas identifiée, on peut traiter la zone qui fait mal sans résoudre le problème de fond. Concrètement, cela signifie que les symptômes peuvent continuer malgré une chirurgie techniquement réussie.
Plus tard, il a finalement reçu un diagnostic d’arthrite psoriasique. Il a alors commencé un traitement lourd, avec du MTX, du Remicade et de la Prednisone. Pendant un temps, les symptômes ont disparu, ce qui montre que la médication peut être efficace pour calmer l’inflammation. Mais le revers, dans son cas, a été net : effets secondaires importants, système immunitaire affaibli, nausées et malaise général. C’est souvent là que beaucoup de personnes se posent la même question : est-ce que je veux seulement aller mieux, ou aussi retrouver un état de santé plus stable à long terme ?
Pourquoi il a choisi de changer de voie
Après un an et demi à demander une réduction progressive des doses, Jens a fini par arrêter les médicaments et chercher une approche holistique. Ce choix n’est pas anodin. Dans la pratique, quand une personne sent que le traitement soulage mais l’épuise, elle commence souvent à chercher des solutions plus durables : alimentation, mouvement, sommeil, gestion du stress, environnement de vie.
Il a d’abord lu LifeForce de Brian Clement, puis The China Study du Dr T. Colin Campbell. Il a aussi regardé des vidéos de Frank Medrano, ce qui l’a amené à envisager une alimentation vegan comme premier pas. Ce que cela change pour toi, si tu te reconnais dans cette démarche, c’est qu’un changement de santé ne repose pas sur une seule décision miracle. Il repose plutôt sur une série d’ajustements cohérents, répétés dans le temps.
Les changements concrets qu’il a mis en place
Jens dit avoir changé presque tout dans sa vie. Il est devenu vegan, avec une alimentation composée à 70 à 80 % d’aliments crus. Il a commencé à cultiver ses propres pousses vertes et son herbe de blé, et il s’est remis à l’exercice régulier, surtout sous forme de calisthénics en extérieur.
Dans la pratique, ce type de transformation agit sur plusieurs leviers à la fois : l’apport en micronutriments, la qualité de l’alimentation, le niveau d’activité, mais aussi la discipline mentale. Il a également supprimé ce qu’il considérait comme des facteurs aggravants : télévision, journaux, relations toxiques et négativité. Autrement dit, il a travaillé non seulement sur son corps, mais aussi sur son environnement mental.
À 43 ans, il affirme ne plus avoir de symptômes et ne plus prendre de médicaments. Il ne présente pas cela comme une recette universelle, mais comme le résultat d’un engagement total. Et c’est là un point essentiel : ce genre de témoignage ne remplace pas un avis médical, mais il montre qu’un changement profond peut parfois ouvrir des perspectives que les traitements seuls n’avaient pas permis d’atteindre.
Ce que l’Institut Hippocrate a représenté pour lui
Après avoir déjà amorcé sa transformation, Jens a choisi de suivre le programme de « transformation de vie » de trois semaines à l’Institut Hippocrate, à West Palm Beach, en Floride. Son objectif était simple : apprendre tout ce qu’il pouvait sur l’auto-guérison. Si tu hésites encore à te former ou à te faire accompagner, retiens ceci : quand on traverse une maladie chronique, être entouré de personnes compétentes et d’un cadre structurant peut accélérer la compréhension et la mise en pratique.
Il décrit l’endroit comme calme, inspirant, et rempli de personnes performantes. Ce type d’environnement compte beaucoup dans les faits, parce qu’il soutient la motivation, la régularité et la confiance. On constate souvent que les personnes qui réussissent à tenir sur la durée ne se contentent pas d’informations : elles s’entourent aussi d’un contexte favorable.
Pour lui, ce séjour a été l’une des meilleures décisions de sa vie. Il estime que cela lui a apporté une éducation complète sur l’auto-guérison et une vision plus large de ce que peut être la santé. C’est précisément ce que recherchent beaucoup de lecteurs dans ce type de témoignage : non pas une promesse magique, mais des pistes concrètes pour reprendre la main.
Ce que ce témoignage implique dans la vraie vie
Si tu souffres d’arthrite, d’inflammation chronique ou de douleurs persistantes, le message principal n’est pas de copier exactement son parcours. Le vrai enseignement, c’est qu’une amélioration durable repose souvent sur une stratégie globale. Dans la majorité des cas, il faut regarder ensemble l’alimentation, le mouvement, le sommeil, le stress, l’exposition à des facteurs inflammatoires et la qualité de l’accompagnement.
Concrètement, cela veut dire qu’il ne faut pas se limiter à une seule piste. Si un traitement soulage mais laisse des effets secondaires lourds, il est logique de discuter avec un professionnel de santé des alternatives ou des ajustements possibles. Si une alimentation standard entretient la fatigue ou l’inflammation, il peut être utile d’explorer une alimentation plus riche en végétaux. Si le stress et les habitudes de vie aggravent les symptômes, les ignorer revient souvent à laisser une partie du problème intacte.
Les erreurs fréquentes à éviter
- Croire qu’un seul levier va tout résoudre.
- Arrêter un traitement sans suivi médical adapté.
- Vouloir tout changer d’un coup sans stratégie durable.
- Négliger le sommeil, le stress et l’environnement de vie.
- Confondre témoignage inspirant et preuve universelle.
En pratique, le plus utile est de t’inspirer de la logique du parcours, pas de la copie exacte. Tu identifies ce qui te fatigue, ce qui t’aide, ce qui entretient tes symptômes, puis tu avances par étapes. C’est souvent plus réaliste, plus sûr et plus efficace sur le long terme.
Lire le témoignage source sur l’Institut Hippocrate
FAQ
Qu’est-ce que l’arthrite psoriasique ?
L’arthrite psoriasique est une maladie inflammatoire qui touche les articulations et peut être associée au psoriasis. Elle provoque souvent des douleurs, des raideurs et parfois des poussées imprévisibles. Dans la pratique, son intensité varie beaucoup d’une personne à l’autre.
Pourquoi Jens Krause a-t-il arrêté ses médicaments ?
Il a arrêté ses médicaments parce qu’ils provoquaient chez lui des effets secondaires lourds malgré le soulagement obtenu. Il a donc cherché une approche plus globale et plus durable. Ce type de décision doit toujours être encadré médicalement.
Une alimentation vegan peut-elle aider dans les maladies inflammatoires ?
Oui, elle peut aider certaines personnes en réduisant certains facteurs alimentaires potentiellement inflammatoires. Cela ne fonctionne pas de la même façon pour tout le monde, mais une alimentation riche en végétaux est souvent intéressante. L’idéal est de l’adapter à ton contexte et à ton suivi médical.
Peut-on guérir uniquement avec l’alimentation ?
Non, pas dans tous les cas. L’alimentation peut jouer un rôle majeur, mais elle n’agit pas seule. Dans la majorité des situations, il faut aussi travailler le mouvement, le sommeil, le stress et l’accompagnement.
L’Institut Hippocrate est-il une solution pour tout le monde ?
Non, ce n’est pas une solution universelle. En revanche, cela peut être utile si tu cherches un cadre structuré pour apprendre à mieux gérer ta santé. Le plus important est de vérifier si l’approche correspond à tes besoins, à ton budget et à ton état de santé.
Combien de temps faut-il pour voir des résultats ?
Il n’y a pas de délai unique. Certaines personnes ressentent un mieux-être assez vite, tandis que d’autres avancent plus lentement. Dans les faits, la régularité compte souvent plus que la vitesse.
Faut-il arrêter un traitement médical pour changer d’hygiène de vie ?
Non, pas sans avis médical. Un changement d’hygiène de vie peut se faire en parallèle d’un traitement. Si tu envisages une réduction ou un arrêt, il faut le faire avec un professionnel de santé.

